sous d'autres rivages,
au soleil couchant,
d'un rouge étincelant.
Le contour des montagnes se dessine,
de ma fenêtre j'imagine,
le ciel est magnifique,
quelque peu lunatique.
La neige pailletée scintille,
j'en oublie toutes mes broutilles,
une beauté à double tranchant,
que l'on omet rapidement.
Les ombres des grands arbres,
des reflets de marbre,
le vent secoue leurs branches,
ils s'assombrissent en silence.
Quelques étoiles apparaissent,
leurs beautés tendrement m'agressent,
au gré de leur fantaisie,
elles illuminent peu à peu ma vie.

